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Le jour où mon père s’est tu de Virginie Linhart

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Rappel de la discussion
Le jour où mon père s’est tu de Virginie Linhart
Laurent Bloch - le 14 août 2008

Merci de cette information sur les activités actuelles de Robert Linhart : il enseigne donc au sein du département Philosophie de l’université Paris 8. Je ne doute pas un seul instant qu’il ait des choses intéressantes à dire.

Au sujet de l’éventuel noyautage par la police : cela a sans doute existé, mais moins que ne pouvait le donner à croire la paranoïa de l’époque. Cette paranoïa était un vestige du léninisme, sa fonction était de justifier des purges. L’idée de noyautage était moins utile à la police qu’aux aparatchiks de tous bords et de tous rangs. Si la police voulait vraiment savoir ce qui se passait dans telle ou telle organisation, ce n’était pas bien difficile. Ceux qui prenaient des mesures de sécurité étaient des bureaucrates inoffensifs, ceux qui risquaient de passer à l’acte étaient tellement folkloriques que l’on pouvait tout savoir.