logo site
Blog de Laurent Bloch
Blog de Laurent Bloch

ISSN 2271-3980
Cliquez ici si vous voulez visiter mon autre site, orienté vers des sujets informatiques et mes enseignements.

Pour recevoir (au plus une fois par semaine) les nouveautés de ce site, indiquez ici votre adresse électronique :

Poster un nouveau message
En réponse à :
Pelléas et Mélisande
par Laurent Bloch
le mercredi 18 février 2015

Lundi dernier je fus à l’Opéra Bastille voir et entendre Pelléas et Mélisande, le drame de Maurice Maeterlinck mis en musique par Claude Debussy (d’autres s’y sont essayé, Arnold Schönberg par exemple).
Dans une atmosphère crépusculaire et septentrionale qui baigne le drame jusqu’à la fin, le prince Golaud se perd dans la forêt en pourchassant un sanglier. Près d’une fontaine il découvre la princesse Mélisande, dont la couronne gît dans l’eau de la fontaine. Frappée d’un malheur dont nous ne saurons rien, (...)

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Lien hypertexte

(Si votre message se réfère à un article publié sur le Web, ou à une page fournissant plus d’informations, vous pouvez indiquer ci-après le titre de la page et son adresse.)

Derniers commentaires

0 | 5 | 10

Comment établir la justice sociale ?
Le titre de cet article était bien sûr ironique : l’idée qu’il suffirait de « prendre dans la poche (...)

Justice sociale
Je ne suis pas d’accord sur le principe de prendre aux riches pour donner aux pauvres, donner (...)

FAHAVALO Madagascar 1947 le film bientot disponible en DVD et VOD
Votre article très bien documenté sur ces évènements trop peu connus et très précis sur le film, (...)

Informatique infaillible et AMDEC
Dans le cas du 737 max j’en ajoute une "couche" : le dispositif "d’aide au pilotage" repose (...)

Repos ou cultiver son jardin
Si « tout le malheur des hommes vient d’une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en (...)