logo site
Blog de Laurent Bloch
Blog de Laurent Bloch

ISSN 2271-3980
Cliquez ici si vous voulez visiter mon autre site, orienté vers des sujets informatiques et mes enseignements.

Pour recevoir (au plus une fois par semaine) les nouveautés de ce site, indiquez ici votre adresse électronique :

Poster un nouveau message
En réponse à :
Wajib (L’Invitation au mariage)
par Laurent Bloch
le vendredi 23 février 2018

Abu Shadi (interprété par Mohammad Bakri), 65 ans, divorcé, professeur à Nazareth, distribue avec son fils Shadi (Saleh Bakri, fils du précédent dans la vie comme dans le film) les faire-part du mariage de sa fille Amal (Maria Zreik). Comme le veut la coutume nazaréenne, chaque invitation est remise en mains propres aux invités, à leur domicile. Entre deux visites, dans la vieille Volvo familiale, le père et le fils exposent leurs désaccords sur à peu près tout. Le père, qui va incessamment se (...)

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Lien hypertexte

(Si votre message se réfère à un article publié sur le Web, ou à une page fournissant plus d’informations, vous pouvez indiquer ci-après le titre de la page et son adresse.)

Derniers commentaires

0 | 5 | 10

Comment établir la justice sociale ?
Le titre de cet article était bien sûr ironique : l’idée qu’il suffirait de « prendre dans la poche (...)

Justice sociale
Je ne suis pas d’accord sur le principe de prendre aux riches pour donner aux pauvres, donner (...)

FAHAVALO Madagascar 1947 le film bientot disponible en DVD et VOD
Votre article très bien documenté sur ces évènements trop peu connus et très précis sur le film, (...)

Informatique infaillible et AMDEC
Dans le cas du 737 max j’en ajoute une "couche" : le dispositif "d’aide au pilotage" repose (...)

Repos ou cultiver son jardin
Si « tout le malheur des hommes vient d’une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en (...)